Abattage rituel – Abattage halal et la question de l’étourdissement

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La vidéo que vous allez voir est extraordinaire. Dès les premières secondes, le principal protagoniste de cette vidéo le dit lui-même : c’est une vidéo « amazing », surprenante. Vous ne devriez pas vous en remettre. Ou à tout le moins, ce que vous allez voir devrait quelque peu vous retourner. Pas de sang, pas de souffrance, rien de tout cela, bien au contraire,de la douceur, de la sérénité et la déconcertante maîtrise par le verbe d’un éleveur d’animaux de ferme.

Dans la vidéo, vous verrez un homme, musulman, porter une chèvre, un mouton, un bélier. Avec douceur. L’animal n’a pas peur, l’animal n’est pas stressé. Cet homme rappelle l’obligation canonique du musulman de respecter l’animal jusque dans ses derniers instants.

Cette vidéo vous retourne. Elle retourne et elle rappelle la nécessité de repenser l’abattage rituel, qui n’est ni une marchandise, ni une technique de mise à mort, mais une éthique. Accaparé par l’industrie agro-alimentaire, le halal a à certains égards perdu son âme. Espérons que cette vidéo sera vue par le plus grand nombre et qu’elle réussira suffisamment à toucher – et bouleverser – cette infime minorité qui agira alors en conséquence et cherchera à rendre à l’animal ses droits, celui d’une vie agréable et d’une mort sereine.

Vidéo 1 : Mercy Halal Islamic Slaughter Part 1

Vidéo 2 : Mercy Halal Islamic Slaughter Part 2 – A


 

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Des Hommes d’affaires canado-marocains à la conquête du marché national avec du produit halal

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« Nous sommes en train d’investir au Maroc sur la première unité de production de pizza industrielle surgelée qui sera opérationnelle cet été », a confié à la MAP, en marge du Salon, le fondateur du groupe Zinda, M. Abdelmajid Jamaleddine, précisant que cette usine de pizza halal aura une capacité de production de 40 pizzas à la minute.

« Avec la construction de cette première unité au Maroc, nous visons à faire entrer la pizza surgelée halal chez la ménagère marocaine », a-t-il estimé, soulignant que cet investissement est de l’ordre de 45 millions de dirhams.

Son associé M. Said Chergui a pour sa part expliqué qu’outre le marché national, le groupe vise les débouchés Halal en Europe, au Moyen-Orient et en Amérique du nord.

Présent sur le marché canadien depuis 1999, le groupe Zinda détient la plus importante usine en Amérique du Nord pour la production du Couscous avec plus de 10 mille tonnes par année, a indiqué M. Chergui, précisant que son groupe « est le seul qui fait des saveurs infuses au monde » citant le couscous infusé aux tomates, aux épinards et aux herbes, à l’ail rôti et basilic… etc.

« C’est l’esprit de culture et de savoir-faire canado-marocain « , a-t-il tenu à souligner, faisant savoir que son groupe a récemment investi la gastronomie de la mer (Seafood Gastronomy) avec le poisson aliment prolimer citant en particulier la Couronne de saumon fumé Coho et d’autres produits à base de crevettes et de homard.

Le groupe compte près de 130 employés avec trois plans, un à Montréal et deux au Québec, a d’autre part indiqué M. Chergui, précisant que leur stratégie vise le marché de détail, le Food service (marché institutionnel) et le marché industriel.

Il a également fait part de l’élargissement de la gamme des produits avec « l’introduction des olives, de l’huile d’olive et des câpres qui viennent du Maroc, le but étant d’adapter le produit au marché nord-américain ».

Il est à rappeler que plusieurs entreprises exportatrices marocaines prennent part, à Toronto, à la 8è édition du SIAL Canada (11-13 mai) et exposent leurs produits sur un stand couvrant près de 300 m2, qui s’est de nouveau distingué cette année par la nette amélioration notamment au niveau de l’organisation, de l’identité visuelle et la gestion de l’espace.

Mardi, le directeur général de Maroc Export, M. Saad Benabdallah, accompagné notamment de l’Ambassadeur du Maroc au Canada, Mme Nouzha Chekrouni, s’est rendu au pavillon marocain qui regroupe cette année une dizaine d’exposants, venus présenter leurs produits aux invités de cette manifestation dédiée aux professionnels de l’alimentation. Il s’est aussi rendu au stand Zinda Products, le groupe d’affaires canado-marocain.


En 2009, le salon confirme sa position nationale ainsi que son envergure internationale passant de SIAL Montréal à SIAL Canada.

L’édition 2010 confirme le succès grandissant du salon et dévoile une nouvelle destination marquant ainsi le début de l’alternance entre Montréal (les années paires) et Toronto, province anglophone du Canada (centre, 600 kms de Montréal) pour les années impaires.

En 2010, plus de 540 exposants représentant 37 pays étrangers, dont le Maroc, et plus de 12.500 visiteurs s’y étaient donné rendez-vous à Montréal.


SOURCE : (MAP) Maghreb Arabe Presse – 13/05/2011 

Étiquetage des denrées alimentaires: « des règles plus claires »

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Source : Parlement Européen  − 19-04-2011

Les étiquettes des denrées alimentaires devraient obligatoirement mentionner des informations nutritionnelles, dont les acides gras trans artificiels et le pays d’origine, ont estimé les députés de la commission de l’environnement mardi 19 avril. La commission a modifié le projet de législation européenne en vue de garantir que les étiquettes soient lisibles, n’induisent pas en erreur et fournissent les informations nécessaires aux consommateurs pour effectuer des choix.


Le projet législatif, voté mardi en deuxième lecture en commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, entend actualiser, simplifier et clarifier l’étiquetage des denrées alimentaires dans l’Union européenne. Il apporterait des changements aux règles existantes sur l’information devant figurer obligatoirement sur toutes les étiquettes, comme le nom, la liste des ingrédients, la date de péremption, les conditions spécifiques d’utilisation, et il introduirait une prescription visant à indiquer les informations nutritionnelles importantes. Les députés souhaitent également introduire une indication relative à la « date de première congélation » pour les viandes, volailles et poissons congelés non transformés.

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Le halal, « une philosophie de vie »

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Le marché halal représente un véritable business pour les entreprises, qu’elles soient nationales ou internationales. Mais que représente-t-il exactement?

Source : Le Vif Express – 19/04/2011

Le terme halal ne s’applique pas qu’à la nourriture, comme pourraient encore le penser beaucoup de personnes. « Consommer halal est une philosophie de vie, comparable au bio » comme nous l’explique Bruno Bernard, consultant expert en commerce international pour la Brussel Entreprises Commerce and Industry (BECI) de Bruxelles, co-auteur de l’ouvrage « Comprendre le Halal » et créateur de la Certification Officielle Halal européenne.

Le boom du halal

Cette apparition soudaine sur le marché de produits halal pourrait être comparée au boom du bio dans les années nonante. Elle est notamment la conséquence d’un certain manque de confiance des consommateurs musulmans envers les produits. « Beaucoup de musulmans ne font plus confiance au marché », nous explique Bruno Bernard, créateur de la Certification Officielle Halal européenne. « Par exemple, on leur a vendu des yaourts, produits qu’ils n’avaient pas l’habitude de consommer. Or, il n’était pas précisé de façon claire que la plupart contiennent de la gélatine de porc. Lorsqu’ils s’en sont rendus compte, ils se sont sentis trompés ».

Quand à l’évolution future de ce marché en pleine expansion, Bruno Bernard pense que d’ici une trentaine d’années, celle-ci tendra à se calmer : « L’évolution de la société arabe rendra peut-être les jeunes moins religieux. Beaucoup d’entre eux seront plus intéressés par Facebook que par la nourriture halal ».

De plus, la globalisation de notre société ne limitera plus la nourriture halal aux musulmans. « Lorsque je mange une pizza, je ne deviens pas italien. De même que nos grands-parents ne mangeaient jamais de couscous, de hamburgers, notre société évoluera peut-être et tout le monde consommera alors du halal ».

Quelques précisions sur le halal

Sont considérés comme halal, ou licites, les produits ne contenant ni porc, ni alcool. Pour consommer de la viande l’animal doit avoir été abattu selon les règles sacrées du Coran, c’est-à dire égorgé sans étourdissement préalable. Et enfin, l’animal ne doit pas avoir été élevé au préalable de manière intensive.

De plus en plus de grandes marques proposent une version halal de leurs produits, comme les bonbons Haribo, fabriqués sans gélatine de porc. D’autres produits peuvent être halal, comme les cubes de bouillon, les boissons qui par leur certificat de conformité halal, ne sont pas entrées en contact avec des denrées illicites ou interdites.

A contrario, certains gels douche, shampoings ou cosmétiques peuvent être décrits comme étant haram ou illicites, car contenant des composants dérivés du porc, comme des pigments.

Hélène Lepers (stg)

Autres articles sur le même sujet :

Les 20 meilleurs aliments anticancer

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Les aliments jouent un rôle clé dans la prévention des cancers. Voici les plus protecteurs, sélectionnés avec le cancérologue David Khayat et le nutritionniste Laurent Chevallier.

« La santé est dans notre assiette. » C’est le principe essentiel que le cancérologue réputé David Khayat, chef du service de cancérologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, ne cesse de mettre en pratique. Il suffit d’aller au marché faire le plein de primeurs et de puiser quelques trésors bon marché dans les magasins : tomate, brocoli, lapin, thé vert, gingembre, ail, curcuma… De quoi modifier nos assiettes sans rien perdre de notre gourmandise, en assimilant les meilleures recettes aux vertus protectrices : « Les associations d’aliments, la façon dont ils sont cuisinés ou fabriqués jouent un rôle fondamental dans la résistance aux processus de cancérisation de nos cellules », explique le Pr Khayat.

Bien sûr, l’alimentation seule ne suffit pas à prévenir tout risque de cancer. « Le régime miracle n’existe pas », vient rappeler le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste au CHU de Monptellier (*). Mais la nourriture y contribue puissamment. L’Institut national du cancer (Inca) affirme que, chaque année, 30 % des 350.000 nouveaux cas de cancer en France pourraient être évités avec une alimentation équilibrée et diversifiée, fondée sur la consommation de produits protecteurs.

Voici une sélection de vingt aliments naturels parmi les plus protecteurs : une ordonnance saine et gourmande, rédigée avec l’expertise du Pr David Khayat et du Dr Laurent Chevallie.

Source et suite de l’article ==> Francesoir

Mekkafood : vraiment 100% halal ??

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Voici un article publié sur Islamic-events qui interpelle et met en cause la société Mekkafood.

Source : Islamic-events – 13/02/2011

Halal.

Un bon hamburger mitraillette sauce andalouse, un durum fricadelle sauce blanche ou un sandwich sauce samouraï boulette. En Belgique beaucoup d’entre nous connaissent les hamburgers, fricadelles et autres de la marque Mekkafood. Vous en achetez en surgelé dans votre alimentation générale ou vous en mangez dans votre snack préféré.

Mekkafood a été fondé en 1993 par Wout van Eeuwijk, qui est un homme d’affaire non musulman. Depuis, la société a connue une ascension fulgurante et peut se vanter d’être le numéro 1 au Benelux de la vente de produits surgelés halal. Elle dispose de deux usines de fabrication, une aux Pays-Bas (Venlo) et une en Allemagne (Nettetal-Kaldenkirchen). La fabrication des produits Mekkafood se fait sur 4 lignes de productions qui chacune peut produire 1000 à 1500 kilo de snack par heure. La société est très ambitieuse et souhaite tripler sa production dans les cinq ans. Ca c’est un petit résumé de la situation financière et économique de la société. Passons maintenant au produits que Mekkafood vend, ce sont des  produits halal, ce qui veux dire qu’il faut se tenir à des règles pour être conforme au halal et pouvoir dire que l’on vend du 100% halal.

Il y a quelques mois René van Appeldorn, general sales manager de Mekkafood, disait dans un article du Volkskrant qu’il n’était pas nécessaire que le processus de production soit continuellement vérifié par des « imams ». Il rajoutait à cela, que seulement 20% du personnel de la société Mekkafood était musulman. C’est vrai que si dans les usines de fabrication uniquement des produits halal sont traités, un contrôle continuel n’est pas nécessaire, mais le contrôle qui est primordial c’est le contrôle des matières premières. C’est là que le bât blesse.

Premièrement :

Mekkafood ne s’occupe pas elle même de l’abattage des animaux pour sa production. Elle a différents fournisseurs qui lui garantissent que la viande est halal. Peut-on en faite réellement parler de viande ? Une des matières  utilisées pour la fabrication de leurs produits est de la viande séparée mécaniquement (VSM). La VSM est en réalité le résultat d’un procédé industriel qui « à partir d’os et de carcasses obtenus après désossage […] de mettre les carcasses dans un appareil qui extrait les protéines de viande » en vue d’obtenir « une viande très fine »

Pour être plus clair, plutôt que de jeter les carcasses d’animaux, on essaie d’en récupérer tout ce qui est récupérable. Pourquoi ? Parce que la VSM coûte dix fois moins chère que de la viande « normale ». Sur la photo suivante vous voyez du vsm (le truc rose qui sort du tuyau), cette photo a été prise dans une des usines de Mekkafood.

Mekkafood ne détient pas de certificat halal délivré par un organisme de contrôle externe indépendant. C’est peut-être là une des raisons pourquoi elle n’a pas réussit à se faire une place sur le marché du halal en France et en Angleterre. En Belgique et aux Pays-Bas, cela ne pause pas de problème, même si un organisme de contrôle externe n’est pas une garantie en soi. Suffit de voir les scandales  à répétition que connait la France avec des organismes de contrôle qui ne contrôle rien du tout.

Deuxièmement :

Dans un communiqué de presse, Mekkafood défendait l’abattage halal parce que des organisations de bien être animal prétendaient que cette méthode est cruelle pour les animaux. Mekkafood prétendait que l’animal était d’abord étourdit (assommé) et puis égorgé avec un couteau bien aiguisé. Donc Mekkafood avoue publiquement que les animaux utilisés pour leurs produits sont d’abord assommé avant l’abattage. Il y a des organisations musulmanes qui autorisent que l’animal soit assommé avant l’abattage,  mais ils y ajoutent une condition qui, si elle n’est pas respectée rend l’animal non halal. Cette condition est que l’animal puisse se réveiller après avoir été assommé. Ceci est loin d’être le cas, des études démontrent que beaucoup d’animaux ne se réveillent pas après avoir été assommé et donc meurt à cause de la méthode d’étourdissement utilisée.

Troisièmement :

Selon le site debat-halal.fr, le site qui a entre autre divulgué que des saucissons Knacki halal contenaient des traces porc, Mekkafood accepterai aussi l’abattage mécanique, une pratique qui est fort répandu pour l’abattage de volaille et qui annulerai le caractère halal de cet abattage. Ce procédé est utilisé pour pouvoir augmenter le nombre de volaille abattu.

En résumé, vu que Mekkafood accepte l’étourdissement, l’abattage mécanique et n’est contrôlé par aucun organisme de contrôle indépendant, on est en droit de se poser la question si leurs produits sont vraiment halal. Comme le dit le directeur de la société, Wout van Eeuwijk : « Le halal ça ne se goute pas et ça ne se sent pas. Les gens doivent avoir confiance que l’on vend ce que l’on prétend vendre. »

Au vu de toutes ces informations on est dans le droit d’avoir des doutes. Par précaution, dans le doute, on s’abstient. Se dire que s’ils disent que c’est halal, ils en prennent la responsabilité, c’est trop facile. Nous vous invitons donc à ne plus consommer des produits Mekkafood, tant qu’il n’y a pas un éclaircissement sur le fait que leurs produits soient halal à 100%. Pas à 10, 50 ou 99,9 % mais réellement à 100%.

Nous vous invitons a sensibilisé vos proches, votre commerçant préféré et votre snack habituel.  Faites passer cet article, par email, sur facebook, twitter etc.

Si on veut que Mekkafood réagisse et nous montre leur bonne foi, ils doivent sentir une certaine pression. Envoyez leur un émail via leur formulaire de contact.

Les consommateurs musulmans ont le droit de savoir si ce qu’ils mettent dans leurs assiettes est réellement halal. Les sociétés qui veulent gagner de l’argent dans le halal doivent montrer pate blanche et être transparente.

A vous de jouez …

Source: Islamic-events – 13/02/2011

 

Et voici la kriek halal belge

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Le Soir – mercredi 23 février 2011.

Il s’agit de la première boisson maltée -et non une bière- certifiée halal en Europe. Un imam algérien a certifié la boisson. La boisson sera vendue en France et des contacts sont en cours pour la GB, la Tunisie, l’Allemagne ou encore le Koweit.

Source : Belga – LeSoir – 23/02/2011

 

 

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Autres  articles sur le même sujet.

RTL – tvi : La Kriek halal bientôt dans nos rayons

La Sultane, la version halal de notre bière 100% bruxelloise la Kriek, brassée par la brasserie Caulier de Péruwelz, sera vendue d’ici 15 jours en Belgique, nous révèle La Capitale ce mercredi.

 

 

La Meuse – À Péruwelz, on fabrique de la Kriek… halal

La Sultane, halal et sans alcool, débarque en magasin. (B. L.)

“ La Sultane ”, un bière sans alcool, a été créée par la brasserie Caulier à destination des musulmans. C’est la première boisson maltée certifiée halal en Europe. Bien entendu, cette bière est… sans alcool.

 

La Capitale – Bruxellois, voici la première Kriek halal

 

Consommation d’alcool : Selon l’OMS ’l’usage nocif de l’alcool » fait 2,5 millions de morts

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Chaque année dans le monde, « l’usage nocif de l’alcool » fait 2,5 millions de morts ! Soit trois fois plus qu’une maladie comme le paludisme ! Accidents, cancers, maladies cardiovasculaires, cirrhose… les causes de décès liés à l’alcool sont multiples. Dans un rapport publié ce vendredi, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sonne l’alarme !


A l’échelle mondiale, « les politiques doivent être plus largement appliquées si l’on veut sauver des vies et réduire les répercussions sur la santé de la consommation nocive d’alcool » », expliquent les représentants de l’OMS, dans le Rapport de situation mondial sur l’alcool et la santé.


Ils ajoutent que l’usage nocif de l’alcool – autrement dit, « une consommation excessive susceptible d’avoir des conséquences sanitaires et sociales »– « ‘affecte de plus en plus les jeunes générations et les buveurs dans les pays en développement ».

 


Situation critique en Russie…

Certains chiffres font en effet frémir : toujours au niveau mondial, 6,2 % des décès d’hommes sont liés à l’alcool contre 1,1 % des décès de femmes. L’alcool est aussi responsable de la mort de 320 000 jeunes de 15 à 29 ans chaque année. Soit 9% de la mortalité totale dans ce groupe d’âge ! En Fédération de Russie et dans les pays voisins, un homme sur cinq meurt de causes liées à l’alcool !


Comme le souligne le Dr Ala Alwan, Sous-Directeur général de l’OMS pour les maladies non transmissibles et la santé mentale, « depuis 1999, au moins 34 pays ont adopté une politique pour réduire l’usage nocif de l’alcool. Les restrictions sur la commercialisation de boissons alcoolisées et sur l’alcool au volant sont de plus en plus nombreuses, mais aucune tendance claire ne se dégage concernant les mesures de prévention. »


En conclusion, l’OMS remet toutefois certains éléments en perspective. « Malgré une consommation très large dans le monde, la plupart des gens ne boivent pas », indiquent les auteurs du rapport. « La moitié des hommes et les deux tiers des femmes ne consommaient pas d’alcool en 2005 ».


Aller plus loin. Téléchargez le Rapport de situation mondial sur l’alcool et la santé (Global Status Report on Alcohol and Health). Disponible en anglais seulement.


Source : OMS, 11 février 2011

LE HALAL devient une bonne affaire pour certaines entreprises …

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Les poulets de KFC sont – ils halal ?


La « malbouffe » rendrait dépressif selon une étude

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Les auteurs de l’étude espagnole relèvent que l’incidence des dépressions augmente depuis ces dernières années dans le monde avec actuellement 150 millions de personnes affectées.

La consommation d’acides gras trans et de graisses saturées, tels que contenus dans les frites par exemple, accroîtrait le risque de dépression, selon une étude espagnole publiée mercredi aux Etats-Unis qui conforte d’autres recherches liant « malbouffe » et déprime.

Les chercheurs de l’étude ont également constaté que l’huile d’olive –riche en acide gras mono insaturé (oméga 9) et base de la cuisine méditerranéenne–, ainsi que d’autres huiles végétales et poissons gras contenant des graisses insaturées contribuaient à réduire le risque de maladie mentale.Les auteurs de l’étude ont suivi et analysé le régime alimentaire et le mode de vie de plus de 12.000 volontaires pendant six ans.

Au début de l’étude aucun des participants n’était dépressif. A la fin de l’étude 657 d’entre eux souffraient de dépression.Les chercheurs ont constaté que parmi tous les volontaires, ceux ayant consommé des acides gras trans et des graisses saturées « avaient un risque de dépression 48% plus élevé que ceux qui n’avaient pas absorbé d’aliments contenant ces graisses ».Ils ont aussi déterminé que « plus la quantité d’acides gras trans était importante, plus les effets sur la santé mentale des volontaires étaient sévères », explique le Dr Almudena Sanchez-Villegas, professeur adjoint de médecine préventive à l’Université de Las Palmas de Gran Canaria en Espagne et principal auteur de l’étude.

La chercheuse souligne aussi que l’étude a été menée sur un groupe de population consommant un faible taux d’acides gras trans représentant en moyenne seulement 0,4% de l’énergie totale qu’ils ingèrent. Ce taux monte à 2,5% dans des pays comme les Etats-Unis. »Malgré cela, nous avons constaté un accroissement de près de 50% du risque de dépression chez ces sujets », indique le Dr Sanchez-Villegas.De ce constat « nous avons conclu qu’il était important de tenir compte des effets des acides gras trans et des graisses saturées sur la santé mentale dans des pays comme les Etats-Unis où l’énergie dérivée de ces aliments est beaucoup plus élevée » dans la population, relève le Dr Miguel Angel Martinez-Gonzalez, professeur de médecine préventive à l’Université de Navarre (Espagne), qui a dirigé l’équipe de recherche. »Nous avons découvert que les acides gras non saturés en général et l’huile d’olive en particulier permettent d’amoindrir le risque de souffrir de dépression », ajoute-il.

Les résultats de cette recherche corroborent l’hypothèse selon laquelle les pays d’Europe du Nord ont une fréquence plus élevée de dépression que les pays du Sud où le régime méditerranéen domine, fait valoir le Dr Martinez-Gonzalez. La plus faible luminosité dans le Nord de l’Europe est également un facteur contribuant à plus de dépressions, note-t-on par ailleurs.Une recherche parue dans l’American Journal of Psychiatry en janvier 2010, qui a analysé la santé mentale et le régime de 1.046 femmes avec des questionnaires pendant plus de dix ans, montre que celles suivant un régime de type occidental (hamburgers, pain blanc, pizzas, chips, aliments riches en sucre, etc.) avaient un risque de dépression accru de 50%.

Les auteurs de l’étude espagnole relèvent que l’incidence des dépressions augmente depuis ces dernières années dans le monde avec actuellement 150 millions de personnes affectées.Cette communication est publiée dans la revue scientifique américaine PLoS ONE, une publication de la Public Library of Science.

Source : France24

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